Pixels gourmands

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samedi 27 mars 2010

How to afford that $15 indie game (by Gamedrinkcode)

Encore un truc en anglais, mais quand c'est bien fait, pourquoi s'en priver ?

Le sujet : un joueur (américain) moyen est prêt à payer un jeu indépendant 10 USD, pas plus. Sauf que malheureusement, il peut y avoir un petit fossé (+50%...) entre le prix de vente et ce prix psychologique. Donc on pirate, ou on n'achète pas, tout simplement.
Mais après tout, cette hausse de 50% ne représente que 5 USD : ça doit bien être possible de les dénicher quand on voit le bénéfice, non ?


How to afford that $15 indie game (by Gamedrinkcode)

Attrapée au vol chez Gamedrinkcode.

lundi 21 décembre 2009

Le Community Management (1ère partie) : historique et fonctions

Après réflexion, ma présentation sur le web 2.0 et le tourisme me semblait un peu solitaire. J'ai donc résolu d'étoffer mes explications en parlant du marketing communautaire et surtout de son grand frère, le community management. Voici la première partie :



Les sources sont citées dans le dernier slide.

La suite : Stratégie et mise en action.

dimanche 13 décembre 2009

Les achats de jeux vidéo ne dépendent pas des notes des sites spécialisés

Je suis tombée il y a quelques jours sur un intéressant article de Gamasutra, en anglais bien sûr : "Review Scores Least Important Factor For Game Purchases".

Il se basait sur une étude effectuée par l'analyste américain Doug Creutz du Cowen Group, étude sur laquelle je n'ai malheureusement pas beaucoup d'éléments (territoire concerné ? taille de l'échantillon ? méthodologie ?). A priori le sondé devait classer par importance huit facteurs influant sur l'achat ou non d'un jeu vidéo en particulier. L'article n'en nommait que sept ; les voilà classés par ordre décroissant :


Sept facteurs d'achat d'un jeu vidéo

  1. Le genre,
  2. La licence (le joueur a-t-il apprécié l'un des opus précédents ?),
  3. Le prix,
  4. Le bouche-à-oreille,
  5. La qualité de la publicité (visuels, trailers, boîtier, affiches...),
  6. La réputation de l'éditeur,
  7. Les notes attribuées par les sites spécialisés (compilées par Metacritic).


Pourtant, beaucoup d'éditeurs considèrent que les notes des agrégateurs comme Metacritic et GameRankings reflètent la qualité de leurs jeux ; ils citent notamment ces indicateurs dans leurs dialogues avec les investisseurs pour prouver l'attractivité de leur portfolio.
Et, malgré cela, les sondés ont mis les critiques online en facteur le moins important. Je vais donc réfléchir dans ce billet aux raisons d'un tel résultat.


Pourquoi les critiques ne sont-elles pas prises en compte ?

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mardi 13 octobre 2009

Gagner de l'argent avec des jeux Flash à microtransactions


Auditorium lite : écran de fin de la démo

Cet article est une traduction synthétique et ré-agencée du très intéressant article en anglais de Paul Hyman, "Generating Cash For Premium Flash", posté sur Gamasutra en septembre dernier.


Les microtransactions font des merveilles pour le modèle des MMO (jeux en ligne massivement multijoueurs), et aident également à supporter les coûts des jeux sur Facebook et d'autres réseaux sociaux.
Pourquoi les développeurs de jeux Flash solo "Premium" ne suivent-ils pas encore le mouvement ?

Certains ont déjà sauté le pas, et ce avec succès. Ils prédisent même que ce recours aux microtransactions leur permettra d'assurer de plus longues périodes de développement (par exemple six mois au lieu de deux) et une taille d'équipe plus importante.
Résultat : des jeux Flash avec plus de contenu, des visuels et des sons de meilleure qualité et un gameplay plus étudié. Une situation gagnant-gagnant pour les développeurs comme pour les joueurs, même ceux qui ne paient pas.

Pourtant les développeurs s'attendent à -et ont rencontré- une certaine résistance de la part de leurs fans, comme lorsque sont arrivées les publicités affichées avant le lancement du jeu (pre-game ads).
Les joueurs ont leurs habitudes.

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lundi 28 septembre 2009

Le web 2.0 et le tourisme

Toujours dans ma dynamique "les réseaux sociaux, c'est bien", j'ai rédigé une présentation sur le web 2.0 et le tourisme.



C'est une compilation de données sur le tourisme. J'y décris les différents outils à utiliser pour mettre en avant son produit et la mise en œuvre.

Les sources sont citées dans le dernier slide.


En ce qui concerne l'image du début, mes images de références viennent de Kailash Gyawali et de hongkiat.

samedi 25 juillet 2009

Sortir de la crise grâce aux TIC - Jacques Attali

Attention, longue digression introductive...
Ces derniers temps, je suis en pleine période web 2.0. Je ne veux pas dire par là qu'avant je ne m'y intéressais pas, mais j'ai participé coup sur coup à quatre exposés sur des sujets connexes.
Être au chômage m'offre le temps nécessaire pour assister à des conférences. :)

La première remonte à début juin, déjà. J'avais reçu l'invitation pour "Web 2.0 : de quoi parle t-on ?" par l'intermédiaire de Viadeo. Et comme elle avait lieu à Niort, mon actuel lieu de résidence, je m'y étais rendue par curiosité. L'ambiance était bonne, les intervenants aussi. J'y ai notamment rencontré Beer Bergman, Jean-Christophe Gilbert et Stéphane Traumat.
Puis, mi-juin, j'ai testé un webinar, un webinaire en presque bon français. C'est une espèce de visio-conférence où l'on voit les diapositives défiler en temps réel sur son écran d'ordinateur, tout en entendant l'orateur faire son speech. Il y a aussi un système de chatroom, que l'orateur peut choisir d'utiliser ou non. Michel Sharritt était intéressante, bien que parfois un peu commerciale, et son intervention était ponctuée par des sondages et des quiz en temps réel.
Le 19 juin, j'étais à Nantes au salon de l'APEC. J'ai particulièrement apprécié l'atelier "Comment développer mon réseau". Évidemment Laurence Charneau a énormément parlé de Linkedin.
Enfin, le 8 juillet, j'ai participé aux Rencontres du Numérique. Cet évènement était organisé par le SPN, le Réseau des professionnels du numérique en Poitou-Charente, qui était déjà associé à l'atelier de Niort. C'est à cette occasion que j'ai assisté à la conférence de Jacques Attali qui donne le titre de cet article. Pour être exacte, son intitulé était : "L’analyse de la crise actuelle et les perspectives de croissance par le développement des TIC". C'est quoi les TIC ? Les Technologies de l'Information et de la Communication. Voir ici.

Voici une réécriture et une réorganisation du contenu telle que j'ai pu la rédiger à partir de mes prises de notes. Elle est partielle, parfois dans le désordre, mais j'ai essayé de garder au maximum l'esprit de ce que j'ai retenu.



Nous ne sommes pas sortis de la crise - elle va même s'aggraver.
Voilà comment commençait la conférence de cet économiste...

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