Malgré son petit côté Ōkami, l'estampe japonaise ci-dessous n'a pas été peinte par un membre du Studio Clover.



Et oui, il s'agit de Pokemons !
Les petites bestioles choupi kawaï ("mignon" en japonais) acquièrent un petit côté sombre grâce aux coups de pinceaux de Nojo, un Japonais dont le labeur (+ de 150 illustrations !) a été mis en valeur sur cette page.
Les versions originales de Typhlosion, Tentacruel et Raichu (dans l'ordre d'apparition dans ce billet) :
Et si vous avez un trou de mémoire face aux noms si bien trouvés des boules de poils, vous pouvez regarder ici...
Information récupérée via Gossip Gamers.
mardi 9 mars 2010
Nojo - les Pokemons redessinés façon estampe
Par Bérénice le mardi 9 mars 2010, 23:49 - Wah, c'est beau ! Design, graphisme, architecture...
dimanche 7 mars 2010
Clients From Hell - A collection of anonymously contributed client horror stories from designers.
Par Bérénice le dimanche 7 mars 2010, 23:59 - Web-addict... pour une poignée de liens en +
I need you to make the website black and white but include as much color as possible.
Je suis désolée pour les anglophobes, mais cet article va parler de Clients From Hell, un site qui n'est qu'en anglais.
En plus, c'est le genre de site (comme danstonchat ou viedemerde) qui est un gouffre à temps insondable - comme la rapacité, la bêtise ou l'ignorance crasses démontrées dans ces petites histoires.
Let’s negotiate on the price. Don’t forget, my wife can do this for free.
But I thought you were a ‘FREElancer’ !
Car être un designer de site web, ce n'est pas de tout repos. Entre le client qui ne pourra pas travailler avec vous car vous êtes, disons, Balance, ou celui qui vous dit que son neveu peut finalement faire mieux et qui plus est gratuitement, c'est à vous dégoûter de vous mettre en auto-entrepreneur dans le milieu.
Rassurez-moi, vous ne le vouliez pas, hein ?
vendredi 5 mars 2010
Heavy Rain - Quantic Dream : la démo Youtube
Par Bérénice le vendredi 5 mars 2010, 01:17 - Game over. Je vous remets un peu de jeu vidéo ?
J'avais parlé il y a quelques temps du système d'annotation sur les vidéos que permettait dorénavant Youtube. Je m'étais alors fendue de quelques exemples à valeur ludique. La branche scandinave de Playstation a décidé d'utiliser ce support à sa juste valeur pour faire la promotion du jeu PS3 (en exclusivité).
Ça tombe bien, Heavy Rain a un petit côté Livre dont vous êtes le héros / film interactif, et même si l'expérience n'est qu'une approximation du jeu, elle est loin d'être déplaisante...
A la fin de chaque vidéo, cliquez sur l'action que vous désirez entreprendre. Je suis loin d'avoir testé toutes les possibilités intégrées ici, mais on voit bien les limites imposées par la narration et l'avancement dans le jeu, je trouve.
Le tueur à l'origami rôde. Il a encore frappé. Vous avez une piste : le père d'une victime, un épicier, sait peut-être quelque chose. Mais comment allez-vous l'aborder ?
Faites vos choix mais rappelez-vous que chaque acte porte ses conséquences...
Seul petit problème : ce "jeu" est bien entendu en anglais non sous-titré, donc difficile de tout saisir sans maîtrise de la langue de Shakespeare.
Pour me faire pardonner, voici un lien sur Café Salé où vous trouverez quelques magnifiques concept-arts du jeu. Vous pourrez d'ailleurs y apercevoir l'épicerie où se déroule la scène ci-dessus !
mardi 2 mars 2010
What type are you?
Par Bérénice le mardi 2 mars 2010, 23:59 - Web-addict... pour une poignée de liens en +
Voici pour aujourd'hui un "test vidéo" (english only) pour découvrir votre (police de) caractère(s).
Êtes--vous plutôt fonceur, tendance S(h)érif, ou vulnérable, sensible à la casse ?
Avez-vous un joli matelas de graisse sur votre panse, ou êtes-vous d'un caractère mobile ?

Le test "what type are you?" ne vous posera sans doute pas ces questions, mais il est joliment réalisé (au temps pour la pub de l'agence de com à l'origine).
Un psy chevronné vous posera quatre questions de type A/B, puis déterminera votre typ(ographi)e.

Je suis une Dot Matrix, et j'avoue que j'aime assez le résultat ! Et vous ? Sur quoi tombez-vous ?
Nota : le site ne permet malheureusement pas de naviguer facilement d'avant en arrière, et pire, ne garde aucune trace de votre passage (pas d'identification possible) : il vous faudra donc refaire le test si vous avez manqué quelque chose... Par contre, vous pouvez visionner toutes les vidéos de type à la fin.

dimanche 28 février 2010
Otoyomegatari - Kaoru Mori : making-of
Par Bérénice le dimanche 28 février 2010, 23:59 - Il était une fois... Romans et autres lectures
Emma vs Otoyomegatari

Je suis tombée amoureuse de la dernière œuvre de Kaoru Mori, la mangaka derrière Emma. Si j'avais bien aimé cette romance entre soubrette et fils de bonne famille à l'ère victorienne, je n'avais pas pour autant eu un vrai coup de cœur. Le dessin est de bonne qualité, j'apprécie le côté exotique de la société londonienne de l'époque, qui pimente agréablement la mayonnaise, mais le scénario est décidément trop longuet à mon goût.
Je l'avais donc emprunté avec ferveur à la bibliothèque de Hyères, mais avait finalement résolu de ne pas l'acheter.
Ma résolution risque d'être différente avec Otoyomegatari, en cours de parution au Japon (ils en sont à la moitié du deuxième tome).
L'histoire se déroule dans l'Asie Centrale du XIXème siècle, et commence par le mariage arrangé entre une une vieille fille de 20 ans et un garçon de 12 ans.
S'ajoute à cela un certain choc des cultures, puisque lui habite une petite cité rurale, alors qu'elle a été élevée dans une tribu nomade.
Le scénario est sympathique pour le moment, sans pathos, avec la sensibilité habituelle de Mori. Et ça bouge plus qu'Emma, car l'héroïne est quand même plus sportive... La preuve :

Le making-of d'une page de manga
Comme vous pouvez le constatez, les dessins sont sublimes. D'où la question : "comment une planche de manga est-elle dessinée ?". Kaoru Mori a eu la gentillesse de répondre à une longue interview (en japonais évidemment) et de se prêter au jeu des photos, et surtout des vidéos de son travail. Pour la "lire", cliquez ici.
Mais clairement mieux vaut aller sur Youtube et regarder les 6 vidéos, qui vont de l'esquisse à l'application des trames, en passant par l'encrage. A priori, elle passe de 3 à 4h pour chaque page.
Le dessin de base
Le croquis est réalisé au crayon de papier.
mercredi 24 février 2010
Roland Tiangco - Dirt Poster
Par Bérénice le mercredi 24 février 2010, 00:26 - Wah, c'est beau ! Design, graphisme, architecture...

Un poster parachevé par son destinataire, ses mains salies par les pigments en poudre recouvrant le verso.
Premier avatar (épuisé) d'une série de posters prévue par Roland Tiangco.
Marque-pagé chez la Swiss Miss.
lundi 22 février 2010
Le dernier de son espèce - Andreas Eschbach
Par Bérénice le lundi 22 février 2010, 23:58 - Traits d'esprit
"Andreas Eschbach"... Ce nom vous dit peut-être quelque chose. Il a écrit l'étrange Des milliards de tapis de cheveux (un bouquin que j'ai trouvé passablement déprimant, je dois l'avouer), et le très bon Jésus vidéo.
Je m'excuse, ce passage est situé à la fin (page 234 sur les 292 que compte l'édition de l'Atalante). Mais pour moi, cet extrait capture l'un des messages essentiels du livre, et reflète la grande place qu'occupent les réflexions philosophiques : Qui suis-je ? D'où viens-je ? Comment suis-je arrivé là ?
Et puis il ne spoile rien de l'histoire.
Dans ce livre, qui se passe sous Bush Junior, nous suivons un cyborg mis à la retraite - voire hors service. Duane Fitzgerald était un vaillant marine, maintenant c'est un reclus, qui cache son lourd secret dans une petite ville irlandaise. Il craint d'être renvoyé dans une base militaire américaine, et fait tout son possible pour garder profil bas, jusqu'au jour où quelqu'un le recherche...
En lisant ce roman, je me suis rappelée avec émotion de Günther et Anna Navarre, du jeu culte Deus Ex. Eux qui se sentaient dépassés, et inutiles...
Sommes-nous encore des hommes ? Nos implants d'acier nous rendent-ils moins humains ? (...) Quelle part d'humanité les machines nous ôtent-elles ?
Je ne crois pas que ce soit la bonne question, car elle repose sur un présupposé. Les machines nous ôtent-elles une part d'humanité ? Telle est la bonne formulation.
D'ailleurs, les machines en sont-elles capables ? Je ne pense pas. La calculatrice nous a-t-elle rien ôté du simple fait qu'elle peut aussi calculer ? L'ordinateur ? Notre humanité se trouve-t-elle réduite du simple fait qu'un ordinateur puisse être champion du monde d'échecs ? Et de quelle manière ? Irons-nous ensuite boire un verre avec la machine victorieuse ou le tragique perdant ?
Si nous construisons des machines, n'est-ce pas précisément afin qu'elles accomplissent certaines tâches mieux que nous ne le ferions nous-mêmes ? N'est-ce pas dans ce but que nous produisons des pelleteuses, forgeons des marteaux, posons des lignes téléphoniques dans le monde entier ?
Et si des machines, des os en acier, des yeux artificiels devaient effectivement nous voler notre humanité, que penser de celui qui porte une hanche artificielle ? Un pacemaker ? Des broches ? Un appareil auditif ? Des lunettes ? Où se situe exactement la frontière ?
Si un homme doté d'un cœur artificiel n'est plus un homme, quel sens y a-t-il à lui en implanter un ?
dimanche 21 février 2010
Mes trois extensions Firefox indispensables
Par Bérénice le dimanche 21 février 2010, 23:59 - World Wild Web : apprivoiser Internet
Hum... Pixels Gourmands est un peu tristouille en ce moment, je m'en excuse. J'ai été plutôt occupée ces derniers temps, entre ma visite du Festival de la BD d'Angoulême, la perte de mon porte-feuille (et sa récupération -intact !- au commissariat, merci Anonyme bienfaiteur !), mon boulot à Quixys, les réunions de Niort en Bulle, et mes entretiens sur Paris qui ont mené à la décroche d'un CDI...
Donc je vais vous parler aujourd'hui des extensions sans lesquelles je ne pourrai vivre (ceci est une hyperbole, mais quand je dois utiliser le PC de quelqu'un d'autre, je suis très très malheureuse)...
FireGestures
Une petite digression pour commencer. Quand j'ai utilisé Internet pour la première fois, c'était par Internet Explorer. C'est un peu le navigateur de base, et c'était celui installé par défaut au CDI de mon collège comme à la maison. Et puis, bien plus tard, un ami m'a fait découvrir Opera.
Opera... C'était passer de la flûte à bec à l'orchestre symphonique... Wahou ! Il y avait des onglets, et puis en plus on pouvait lui dire de faire des trucs en dessinant des runes avec le bouton droit de la souris !
Opera, ça a été un coup de cœur, un vrai. L'histoire d'amour a duré quelques années, jusqu'à ce qu'on ne se supporte plus : il y avait trop de sites sur lesquels il ne voulait pas travailler correctement (à moins que ce ne soit l'inverse ?). Je suis donc -enfin- passée à Firefox, qui avait fait son trou pendant cette période, et surtout qui pouvait se targuer d'une meilleure compatibilité à l'époque,

Mais bon, mes petites runes me manquaient : pouvoir rapidement fermer un onglet, le rouvrir (^_^"), naviguer entre eux, ouvrir une nouvelle fenêtre...
FireGestures fait tout ça et bien plus. Et évidemment vous pouvez configurer vos propres runes/scripts (suivant l'ordre des directions).
Maintenant, il ne reste plus qu'à implémenter cette fonctionnalité dans un OS. J'en ai marre d'essayer de fermer l'explorateur Windows ou de faire "Précédent" dans le vent...
Xmarks (anciennement Foxmarks)
Comme toute bonne geekette, j'ai plusieurs ordinateurs : j'ai mon gros fixe, mon portable, et le PC du bureau. Et j'adore aussi les marque-pages. Je n'arrive pas à intégrer les delicious et autres stumbleupon à mon mode de fonctionnement habituel, et le partage des signets entre mes différents PC était juste une torture. Jusqu'à ce qu'on me fasse découvrir Xmarks.
Cette extension fait plein d'autre choses, mais elle fait surtout bien la synchronisation des marque-pages, et c'est tout ce que je lui demande...

Lazarus
Lazarus répond aussi à l'un des mes grands besoins : récupérer les données perdues après un %£#¤& de crash. Ou parce que j'ai mis un peu trop de temps à polir mon texte. Voilà. Il y a des jours où vous écrivez sur un blog, ou vous remplissez le formulaire d'un site, ou vous tapez votre CV... pour rien.
Lazarus garde en mémoire (en tout cas la plupart du temps) ce que vous avez tapé, formulaires y compris (il remplit tous les champs). C'est merveilleux. C'est un soulagement.

Et vous ? quelles extensions me conseillez-vous ?
mardi 26 janvier 2010
UPular Remix - Pogo
Par Bérénice le mardi 26 janvier 2010, 23:57 - Chut ! écoute...
Pogo est un musicien de 21 ans originaire de l'Australie, connu pour ses compositions électro. Sa spécialité : enregistrer des extraits de bande-sons de films, les transformer et les assembler ensemble pour former une nouvelle pièce musicale. Il a notamment travaillé à partir de scènes d'Alice au Pays des Merveilles (la version de Disney), ‘Mary Poppins’, ‘Hook’, 'Terminator 2' ou ‘Charlie et la Chocolaterie’.
Malheureusement, il n'a pas vraiment l'approbation des ayant-droits, et c'est ainsi que la distribution de son œuvre est parfois limitée. Par exemple, Disney lui a demandé de retirer de Youtube tous ses mashup réalisés à partir de leurs films, mais lui a commissionné par la suite Upular !
En général, Pogo met de quelques jours à quelques semaines pour composer un morceau. Il utilise Adobe Audition (sampling), FLStudio (montage audio) et Sony Vegas (montage vidéo). En ce qui concerne les samples, il ne fait que changer leur pitch ou leur durée.
Vous pouvez télécharger la plupart de ses morceaux sur son Lastfm.
Lien en petit bonus, en souvenir du seul film de Disney qui m'ait fait pleurer pendant les trente premières minutes de la séance... en partie à cause du fameux court-métrage Partly Cloudy.
lundi 18 janvier 2010
Statistiques jeu vidéo 2009
Par Bérénice le lundi 18 janvier 2010, 14:05 - Game over. Je vous remets un peu de jeu vidéo ?
dimanche 17 janvier 2010
Tuper Tario Tros. - Swing Swing Submarine
Par Bérénice le dimanche 17 janvier 2010, 01:48 - Une autre partie ? Petits jeux web addictifs
mashup (ou encore mash-up) : application composite combinant du contenu provenant de plusieurs applications plus ou moins hétérogènes.

William David et Guillaume Martin, les deux gars derrière Swing Swing Submarine, ont eu le concept après avoir joué à un jeu utilisant les mêmes mécaniques : un jeu de plateforme où le joueur construirait ces dernières. Personnellement, ça me fait penser à Cloudscape, un projet M1 de l'ENJMIN, version solo
(des images sur le blog d'Éric Viennot).
Pour en revenir à Tuper Tario Tros., le jeu est assez court et débute comme un Mario classique : sauter sur les Goombas pour s'en débarrasser, taper sur des blocs pour récupérer des pièces ou un champignon magique... Puis un jour, un obstacle insurmontable apparaît, et c'est là que la capacité tétrisiaque de construire et détruire des blocs se révèlera précieuse...

Les contrôles :
- les flèches du clavier pour se diriger ou sauter,
- C pour accélérer le scrolling horizontal, car le déplacement de l'écran est figé, pénalisant le joueur qui n'aime pas faire des Tetris...
- à ce propos la barre Espace permet de passer entre les deux modes de jeu,
- la touche Echap sert à pauser la partie et rappeler lesdits contrôles.
Le plus dur : se retrouver coincé dans un mauvais endroit et se faire écraser par le scroll de l'écran. Ou pire encore, se tuer soi-même en plaçant une pièce de Tetris... Mais le plombier a vaincu et a pu rentrer dans le château ! Yatta !
vendredi 15 janvier 2010
Le Community Management (2ème partie) : stratégie et mise en action
Par Bérénice le vendredi 15 janvier 2010, 23:53 - World Wild Web : apprivoiser Internet
Mon travail sur le management des communautés avance petit à petit.
Après ma présentation rapide sur l'historique et la fonction du marketing communautaire, je passe à son application. Je reste cependant encore haut-niveau.
Les sources sont citées dans les derniers slides.
A suivre... (et oui, encore
)
lundi 11 janvier 2010
Gus23 - Dream Captcha
Par Bérénice le lundi 11 janvier 2010, 15:42 - Wah, c'est beau ! Design, graphisme, architecture...

Gus23 explique sa démarche sur son blog (en anglais). Ce travail tourne autour de la protection, de l'identité, et des rencontres indésirables. Par la forme, il rend hommage aux Dream catchers Ojibwa traditionnels qui empêchent les cauchemars de venir vous tourmenter la nuit. Mais cette série de caractères biscornus rappellera bien des souvenirs à tout internaute ayant voulu laisser un commentaire : et oui, c'est un CAPTCHA, petit test censé repousser les spams sur le net.
Gus23 a réalisé plusieurs Dream Captcha ; ils sont visibles ici sur son site. Ils sont proposés à la vente, mais les stocks sont très limités. Mieux vaut directement contacter l'artiste.
Merci Swiss Miss.
dimanche 10 janvier 2010
Jhereg - Steven Brust
Par Bérénice le dimanche 10 janvier 2010, 22:23 - Il était une fois... Romans et autres lectures
OK, j'avoue : j'ai supprimé les traces des coupes que j'ai opérées dans le texte.
Je voulais un échantillon représentatif du roman, qui garde son esprit, son rythme et son humour, tout en supprimant les informations superflues pour le non-lecteur. J'ai donc condensé 6 pages et demi (format poche) pour obtenir le texte ci-dessous. Hors mes écarts typographiques pour une meilleure lisibilité, le texte est conservé.
« Bon, dis-je. Crache le morceau. Que s’est-il passé ?
Un sourire flotta sur ses lèvres.
-- Pas grand-chose, fit-il. Seulement un message de la part du secrétaire personnel du Démon.
Gasp.
"Le Démon", puisque c’est ainsi qu’on l’appelait, était généralement considéré comme le numéro deux de l’organisation.
« Il veut te rencontrer. Il a sélectionné un endroit sur notre territoire pour la rencontre, pour ce que ça vaut… Le restaurant de La Flamme Bleue.
-- La Flamme Bleue, hein ? C’est un bon endroit pour tuer quelqu’un. De hautes cabines, des allées larges, une lumière ténue. Et situé dans un quartier où les gens s’occupent de leurs affaires…
-- C’est bien là. Il a fixé le rendez-vous à deux heures après midi, demain.
-- Dis-moi, comment t’y prendrais-tu pour tuer un assassin ? Particulièrement quelqu’un qui fait attention à ce que son comportement ne soit jamais répétitif ?
-- Hein ? Eh bien… tu organises une rencontre avec lui, comme le Démon est en train de le faire.
-- Exact. Et, bien sûr, tu fais tout ce que tu peux pour qu’il se méfie, non ?
-- Heu…. Peut-être que toi, tu fais ça, moi pas.
-- Bien sûr que non ! Tu fais en sorte que ça ait l’air d’un simple rendez-vous d’affaires. Et ça veut dire que tu t’arranges pour offrir un repas au type. Et ça veut dire que tu ne choisis pas un horaire comme deux heures après midi.
vendredi 8 janvier 2010
Lampes en carton : 10 façons originales d'éclairer son intérieur
Par Bérénice le vendredi 8 janvier 2010, 12:31 - Wah, c'est beau ! Design, graphisme, architecture...
Et pour commencer cette année, un peu de lumière...
Un papier-peint, c'est un papier-peint, non ? Quoique...
Après ma série sur les murs en papier, voici maintenant venu le tour des lampes en papier.
Enfin, plutôt que de dire des lampes en papier, je devrai plutôt parler de lampes en 2D, toutes plates, ou au concept détourné : qu'est-ce qu'une lampe ? D'où vient la lumière ? A quoi servent les ampoules ? et l'électricité dans tout ça ?
Voici donc mes petites trouvailles par ordre de découverte...
Les lampes électriques (garanties sans carton)
Flat Life project de Finn Magee (2007)

C'est un poster.
Non, une lampe, vu que ça éclaire.
Mmmh... disons que c'est un poster ET une lampe.
Finn Maggee a en effet décidé de détourner deux objets usuels, radio-réveil et lampe, en une version 2D.
Les nouveaux objets sont donc des affiches munies de LEDs et d'un câble + interrupteurs tout à fait classiques. Il a créé deux concepts différents, Flat Light et Flat Time. Vous pouvez voir ci-dessus une déclinaison complexe du premier qui joue avec nos habitudes.
Projet entraperçu chez if it's hip, it's here.
Write bulb par Di Classe (2007)
Bonne année 2010 !
Par Bérénice le vendredi 8 janvier 2010, 12:26 - TIdJ : ma vie, mes oeuvres

Voici un petit bonus. J'ai aperçu cette police de Tobias Sommer chez la Swiss Miss, et j'ai tout de suite voulu en faire quelque chose ! Je suis prête à héberger la photo de vos découpages 

vendredi 25 décembre 2009
Joyeux Noël !
Par Bérénice le vendredi 25 décembre 2009, 14:53 - TIdJ : ma vie, mes oeuvres

J'espère que vous passez un excellent Noël et que vos cadeaux vous ont comblés !
lundi 21 décembre 2009
Le Community Management (1ère partie) : historique et fonctions
Par Bérénice le lundi 21 décembre 2009, 18:51 - World Wild Web : apprivoiser Internet
Après réflexion, ma présentation sur le web 2.0 et le tourisme me semblait un peu solitaire. J'ai donc résolu d'étoffer mes explications en parlant du marketing communautaire et surtout de son grand frère, le community management. Voici la première partie :
Les sources sont citées dans le dernier slide.
La suite : Stratégie et mise en action.
lundi 14 décembre 2009
Cake aux carambars (l'abominable recette)
Par Bérénice le lundi 14 décembre 2009, 22:12 - Miam ! recettes de cuisine
Cette recette provient de la p'tite cuisine d'Audrey et a également été publiée dans le livre de Sophie Dudemaine. J'ai légèrement changé les proportions et ai rajouté deux ou trois trucs ^_^
Recette pour un cake ou 16 muffins :

- 3 œufs
- 120 g de sucre en poudre
- 150 g de farine
- 1/3 de sachet de levure
- 150 g de beurre (doux ou demi-sel)
- 20 carambars (soit environ la moitié d'un sachet)
- 10 cl de lait (ou de crème fraîche liquide ...)
Nécessite : un four, un moule à cake ou des moules à muffins et, de préférence, un batteur électrique (c'est sûrement faisable à la fourchette, sans parler du fouet, mais bon :-P ).
Faire préchauffer le four à 180°.
Déballez les carambars.
Courage, c'est l'étape la plus fastidieuse et la plus longue de la recette !
Si le papier est récalcitrant, réchauffez-les un peu ou passez-les brièvement au micro-ondes.
Mettez les carambars, le beurre et le lait dans une casserole et faites fondre à feu moyen en remuant souvent.
Dans un saladier, mélangez bien le sucre, la farine et les œufs avant d'ajouter la crème de carambar. Homogénéisez bien le tout.
L'odeur est divine à ce moment-là... et quel plaisir de racler la casserole ! Vous avez d'ailleurs une bonne raison pour bien tout lécher : le caramel refroidi est un casse-tête à récurer...
Versez la pâte dans un moule à cake (beurré et fariné si vous n'avez pas de silicone) et enfournez à mi-hauteur pour 40 minutes.
Si vous préférez l'option mini-moules, versez en laissant au moins 1 cm avant le rebord.
Par expérience, la pâte lève au cours de la cuisson et déborde parfois généreusement (mais c'est aussi super bon à manger au sortir du four mais chut).
Si vous faites des "muffins", comptez 20 à 30 minutes de cuisson.
Dans une variante de la recette, certains cuisiniers conseillent de mettre des morceaux de carambar dans la pâte à mi-cuisson. Je n'ai pas encore osé tester...
Dégustez tiède ou froid, avec une crème anglaise ou une boule de glace par exemple... Le cake est aéré, frais, moelleux, avec un goût divin de caramel en bouche.

dimanche 13 décembre 2009
Les achats de jeux vidéo ne dépendent pas des notes des sites spécialisés
Par Bérénice le dimanche 13 décembre 2009, 23:59 - Le jeu vidéo côté pro
Je suis tombée il y a quelques jours sur un intéressant article de Gamasutra, en anglais bien sûr : "Review Scores Least Important Factor For Game Purchases".
Il se basait sur une étude effectuée par l'analyste américain Doug Creutz du Cowen Group, étude sur laquelle je n'ai malheureusement pas beaucoup d'éléments (territoire concerné ? taille de l'échantillon ? méthodologie ?). A priori le sondé devait classer par importance huit facteurs influant sur l'achat ou non d'un jeu vidéo en particulier. L'article n'en nommait que sept ; les voilà classés par ordre décroissant :
Sept facteurs d'achat d'un jeu vidéo
- Le genre,
- La licence (le joueur a-t-il apprécié l'un des opus précédents ?),
- Le prix,
- Le bouche-à-oreille,
- La qualité de la publicité (visuels, trailers, boîtier, affiches...),
- La réputation de l'éditeur,
- Les notes attribuées par les sites spécialisés (compilées par Metacritic).
Pourtant, beaucoup d'éditeurs considèrent que les notes des agrégateurs comme Metacritic et GameRankings reflètent la qualité de leurs jeux ; ils citent notamment ces indicateurs dans leurs dialogues avec les investisseurs pour prouver l'attractivité de leur portfolio.
Et, malgré cela, les sondés ont mis les critiques online en facteur le moins important. Je vais donc réfléchir dans ce billet aux raisons d'un tel résultat.
Pourquoi les critiques ne sont-elles pas prises en compte ?
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