Pixels gourmands

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mardi 26 janvier 2010

UPular Remix - Pogo




Pogo est un musicien de 21 ans originaire de l'Australie, connu pour ses compositions électro. Sa spécialité : enregistrer des extraits de bande-sons de films, les transformer et les assembler ensemble pour former une nouvelle pièce musicale. Il a notamment travaillé à partir de scènes d'Alice au Pays des Merveilles (la version de Disney), ‘Mary Poppins’, ‘Hook’, 'Terminator 2' ou ‘Charlie et la Chocolaterie’.
Malheureusement, il n'a pas vraiment l'approbation des ayant-droits, et c'est ainsi que la distribution de son œuvre est parfois limitée. Par exemple, Disney lui a demandé de retirer de Youtube tous ses mashup réalisés à partir de leurs films, mais lui a commissionné par la suite Upular !

En général, Pogo met de quelques jours à quelques semaines pour composer un morceau. Il utilise Adobe Audition (sampling), FLStudio (montage audio) et Sony Vegas (montage vidéo). En ce qui concerne les samples, il ne fait que changer leur pitch ou leur durée.

Vous pouvez télécharger la plupart de ses morceaux sur son Lastfm.


Lien en petit bonus, en souvenir du seul film de Disney qui m'ait fait pleurer pendant les trente premières minutes de la séance... en partie à cause du fameux court-métrage Partly Cloudy.


lundi 18 janvier 2010

Statistiques jeu vidéo 2009


Videogame Statistics
Source: Online Education

Et merci à Bruno !

dimanche 17 janvier 2010

Tuper Tario Tros. - Swing Swing Submarine

mashup (ou encore mash-up) : application composite combinant du contenu provenant de plusieurs applications plus ou moins hétérogènes.

Tuper Tario Tros. (de Swing Swing Submarine) - quand Mario a besoin de Tetris...

William David et Guillaume Martin, les deux gars derrière Swing Swing Submarine, ont eu le concept après avoir joué à un jeu utilisant les mêmes mécaniques : un jeu de plateforme où le joueur construirait ces dernières. Personnellement, ça me fait penser à Cloudscape, un projet M1 de l'ENJMIN, version solo :-) (des images sur le blog d'Éric Viennot).


Pour en revenir à Tuper Tario Tros., le jeu est assez court et débute comme un Mario classique : sauter sur les Goombas pour s'en débarrasser, taper sur des blocs pour récupérer des pièces ou un champignon magique... Puis un jour, un obstacle insurmontable apparaît, et c'est là que la capacité tétrisiaque de construire et détruire des blocs se révèlera précieuse...

Tuper Tario Tros. (de Swing Swing Submarine) - it's Tetris time!

Les contrôles :

  • les flèches du clavier pour se diriger ou sauter,
  • C pour accélérer le scrolling horizontal, car le déplacement de l'écran est figé, pénalisant le joueur qui n'aime pas faire des Tetris...
  • à ce propos la barre Espace permet de passer entre les deux modes de jeu,
  • la touche Echap sert à pauser la partie et rappeler lesdits contrôles.


Le plus dur : se retrouver coincé dans un mauvais endroit et se faire écraser par le scroll de l'écran. Ou pire encore, se tuer soi-même en plaçant une pièce de Tetris... Mais le plombier a vaincu et a pu rentrer dans le château ! Yatta !

vendredi 15 janvier 2010

Le Community Management (2ème partie) : stratégie et mise en action

Mon travail sur le management des communautés avance petit à petit.
Après ma présentation rapide sur l'historique et la fonction du marketing communautaire, je passe à son application. Je reste cependant encore haut-niveau.



Les sources sont citées dans les derniers slides.

A suivre... (et oui, encore :-) )

lundi 11 janvier 2010

Gus23 - Dream Captcha


Le premier Dream Captcha de Gus23 (alias Jeffrey Augustine)

Gus23 explique sa démarche sur son blog (en anglais). Ce travail tourne autour de la protection, de l'identité, et des rencontres indésirables. Par la forme, il rend hommage aux Dream catchers Ojibwa traditionnels qui empêchent les cauchemars de venir vous tourmenter la nuit. Mais cette série de caractères biscornus rappellera bien des souvenirs à tout internaute ayant voulu laisser un commentaire : et oui, c'est un CAPTCHA, petit test censé repousser les spams sur le net.

Gus23 a réalisé plusieurs Dream Captcha ; ils sont visibles ici sur son site. Ils sont proposés à la vente, mais les stocks sont très limités. Mieux vaut directement contacter l'artiste.

Merci Swiss Miss.

dimanche 10 janvier 2010

Jhereg - Steven Brust

OK, j'avoue : j'ai supprimé les traces des coupes que j'ai opérées dans le texte.
Je voulais un échantillon représentatif du roman, qui garde son esprit, son rythme et son humour, tout en supprimant les informations superflues pour le non-lecteur. J'ai donc condensé 6 pages et demi (format poche) pour obtenir le texte ci-dessous. Hors mes écarts typographiques pour une meilleure lisibilité, le texte est conservé.



« Bon, dis-je. Crache le morceau. Que s’est-il passé ?
Un sourire flotta sur ses lèvres.
-- Pas grand-chose, fit-il. Seulement un message de la part du secrétaire personnel du Démon.

Gasp.
"Le Démon", puisque c’est ainsi qu’on l’appelait, était généralement considéré comme le numéro deux de l’organisation.

« Il veut te rencontrer. Il a sélectionné un endroit sur notre territoire pour la rencontre, pour ce que ça vaut… Le restaurant de La Flamme Bleue.
-- La Flamme Bleue, hein ? C’est un bon endroit pour tuer quelqu’un. De hautes cabines, des allées larges, une lumière ténue. Et situé dans un quartier où les gens s’occupent de leurs affaires…
-- C’est bien là. Il a fixé le rendez-vous à deux heures après midi, demain.
-- Dis-moi, comment t’y prendrais-tu pour tuer un assassin ? Particulièrement quelqu’un qui fait attention à ce que son comportement ne soit jamais répétitif ?
-- Hein ? Eh bien… tu organises une rencontre avec lui, comme le Démon est en train de le faire.
-- Exact. Et, bien sûr, tu fais tout ce que tu peux pour qu’il se méfie, non ?
-- Heu…. Peut-être que toi, tu fais ça, moi pas.
-- Bien sûr que non ! Tu fais en sorte que ça ait l’air d’un simple rendez-vous d’affaires. Et ça veut dire que tu t’arranges pour offrir un repas au type. Et ça veut dire que tu ne choisis pas un horaire comme deux heures après midi.

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vendredi 8 janvier 2010

Lampes en carton : 10 façons originales d'éclairer son intérieur

Et pour commencer cette année, un peu de lumière...


Un papier-peint, c'est un papier-peint, non ? Quoique... ;-)
Après ma série sur les murs en papier, voici maintenant venu le tour des lampes en papier.

Enfin, plutôt que de dire des lampes en papier, je devrai plutôt parler de lampes en 2D, toutes plates, ou au concept détourné : qu'est-ce qu'une lampe ? D'où vient la lumière ? A quoi servent les ampoules ? et l'électricité dans tout ça ?
Voici donc mes petites trouvailles par ordre de découverte...


Les lampes électriques (garanties sans carton)

Flat Life project de Finn Magee (2007)

Flat light, la lampe 2D version poster XL de Finn Magee
Flat life, objets de la vie courante en 2D vus par Finn Magee C'est un poster.
Non, une lampe, vu que ça éclaire.
Mmmh... disons que c'est un poster ET une lampe. :-)

Finn Maggee a en effet décidé de détourner deux objets usuels, radio-réveil et lampe, en une version 2D.


Les nouveaux objets sont donc des affiches munies de LEDs et d'un câble + interrupteurs tout à fait classiques. Il a créé deux concepts différents, Flat Light et Flat Time. Vous pouvez voir ci-dessus une déclinaison complexe du premier qui joue avec nos habitudes.
Projet entraperçu chez if it's hip, it's here.

Write bulb par Di Classe (2007)

Write bulb lamp chez Di Classe

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Bonne année 2010 !


Meilleurs voeux 2010


Voici un petit bonus. J'ai aperçu cette police de Tobias Sommer chez la Swiss Miss, et j'ai tout de suite voulu en faire quelque chose ! Je suis prête à héberger la photo de vos découpages :-)

Voeux 2010 version kirigami

vendredi 25 décembre 2009

Joyeux Noël !


Joyeux Noël 2009 !

J'espère que vous passez un excellent Noël et que vos cadeaux vous ont comblés !

lundi 21 décembre 2009

Le Community Management (1ère partie) : historique et fonctions

Après réflexion, ma présentation sur le web 2.0 et le tourisme me semblait un peu solitaire. J'ai donc résolu d'étoffer mes explications en parlant du marketing communautaire et surtout de son grand frère, le community management. Voici la première partie :



Les sources sont citées dans le dernier slide.

La suite : Stratégie et mise en action.

lundi 14 décembre 2009

Cake aux carambars (l'abominable recette)

Cette recette provient de la p'tite cuisine d'Audrey et a également été publiée dans le livre de Sophie Dudemaine. J'ai légèrement changé les proportions et ai rajouté deux ou trois trucs ^_^


Recette pour un cake ou 16 muffins :

Le cake au carambar, une barre de plaisir

  • 3 œufs
  • 120 g de sucre en poudre
  • 150 g de farine
  • 1/3 de sachet de levure
  • 150 g de beurre (doux ou demi-sel)
  • 20 carambars (soit environ la moitié d'un sachet)
  • 10 cl de lait (ou de crème fraîche liquide ...)


Nécessite : un four, un moule à cake ou des moules à muffins et, de préférence, un batteur électrique (c'est sûrement faisable à la fourchette, sans parler du fouet, mais bon :-P ).

Le fameux Carambar, le vrai, l'original, essentiel à la recette Faire préchauffer le four à 180°.

Déballez les carambars.
Courage, c'est l'étape la plus fastidieuse et la plus longue de la recette !

Si le papier est récalcitrant, réchauffez-les un peu ou passez-les brièvement au micro-ondes.


Mettez les carambars, le beurre et le lait dans une casserole et faites fondre à feu moyen en remuant souvent.

Dans un saladier, mélangez bien le sucre, la farine et les œufs avant d'ajouter la crème de carambar. Homogénéisez bien le tout.

L'odeur est divine à ce moment-là... et quel plaisir de racler la casserole ! Vous avez d'ailleurs une bonne raison pour bien tout lécher : le caramel refroidi est un casse-tête à récurer...


Versez la pâte dans un moule à cake (beurré et fariné si vous n'avez pas de silicone) et enfournez à mi-hauteur pour 40 minutes.

Mini-cakes au carambar Si vous préférez l'option mini-moules, versez en laissant au moins 1 cm avant le rebord.
Par expérience, la pâte lève au cours de la cuisson et déborde parfois généreusement (mais c'est aussi super bon à manger au sortir du four mais chut).

Si vous faites des "muffins", comptez 20 à 30 minutes de cuisson.


Dans une variante de la recette, certains cuisiniers conseillent de mettre des morceaux de carambar dans la pâte à mi-cuisson. Je n'ai pas encore osé tester...


Dégustez tiède ou froid, avec une crème anglaise ou une boule de glace par exemple... Le cake est aéré, frais, moelleux, avec un goût divin de caramel en bouche.

Le cake au carambar et sa jolie couleur

dimanche 13 décembre 2009

Les achats de jeux vidéo ne dépendent pas des notes des sites spécialisés

Je suis tombée il y a quelques jours sur un intéressant article de Gamasutra, en anglais bien sûr : "Review Scores Least Important Factor For Game Purchases".

Il se basait sur une étude effectuée par l'analyste américain Doug Creutz du Cowen Group, étude sur laquelle je n'ai malheureusement pas beaucoup d'éléments (territoire concerné ? taille de l'échantillon ? méthodologie ?). A priori le sondé devait classer par importance huit facteurs influant sur l'achat ou non d'un jeu vidéo en particulier. L'article n'en nommait que sept ; les voilà classés par ordre décroissant :


Sept facteurs d'achat d'un jeu vidéo

  1. Le genre,
  2. La licence (le joueur a-t-il apprécié l'un des opus précédents ?),
  3. Le prix,
  4. Le bouche-à-oreille,
  5. La qualité de la publicité (visuels, trailers, boîtier, affiches...),
  6. La réputation de l'éditeur,
  7. Les notes attribuées par les sites spécialisés (compilées par Metacritic).


Pourtant, beaucoup d'éditeurs considèrent que les notes des agrégateurs comme Metacritic et GameRankings reflètent la qualité de leurs jeux ; ils citent notamment ces indicateurs dans leurs dialogues avec les investisseurs pour prouver l'attractivité de leur portfolio.
Et, malgré cela, les sondés ont mis les critiques online en facteur le moins important. Je vais donc réfléchir dans ce billet aux raisons d'un tel résultat.


Pourquoi les critiques ne sont-elles pas prises en compte ?

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mercredi 9 décembre 2009

Niort en Bulles - le club de lecture de décembre 2009


Couverture de Le roi n'embrasse pas, L'Ancien Temps tome 1 - Joann Sfar Couverture de Laser Ninja, Lou ! tome 5 - Julien Neel

Couverture de Lorsque nous vivions ensemble, tome 1 - Kazuo Kamimura Couverture de l'intégrale d'Hector Umbra - Uli Oesterle




Couverture de Perdus sur l'île déserte - Martin Vidberg


La dernière sélection de l'année est la suivante :

  • Le roi n'embrasse pas (L’Ancien Temps T.1), de Joann Sfar ;
  • Laser Ninja (Lou ! T.5, pas nécessaire de lire les précédents), de Julien Neel ;
  • Lorsque nous vivions ensemble (T.1, le dernier tome de la trilogie vient de sortir), de Kazuo Kamimura ;
  • Hector Umbra (l'intégrale), d’Uli Oesterle ;
  • Perdus sur l’île déserte, de Martin Vidberg.


La réunion du prochain Club de lecture aura lieu le 15 janvier 2010 à Niort, au Grand Café place de la Brèche.


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dimanche 6 décembre 2009

Foodscapes - Carl Warner


Carl Warner - Tuscan landscape foodscape

Carl Warner - Salmon sea foodscape

Carl Warner est un célèbre photographe anglais qui crée des paysages alimentaires (food + landscape = foodscape). Il utilise principalement des fruits, des légumes, des céréales et des fines herbes, mais il peut également incorporer des produits frais (poissons, charcuteries, fromages...), des condiments et des pâtes.
Attention, même quand il imite Arcimboldo, il utilise les vrais aliments : on ne parle pas ici de photoshoppages !

J'ai découvert son travail grâce à sa dernière œuvre via le blog de websourcing. Elle représente la ligne d'horizon de la ville de Londres et a été commanditée par la chaîne de télévision anglaise Good Food Channel, qui, comme son nom l'indique, parle de cuisine.

Carl Warner - London skyline foodscape

Carl Warner travaille à base de maquettes. Son équipe de cinq maquettistes et lui ont mis trois semaines à créer ce paysage urbain, utilisant vingt produits différents : asperges, haricots verts, kumquats, carottes, melon et autres poireaux. Ils ont notamment représenté le London Eye (la grande roue), Westminster Palace, Big Ben, le Parlement, le dôme de la cathédrale St Paul, le 30 St Mary Axe / Swiss Re Building / '"the Gherkin" (le cornichon) de Norman Foster, la Tour de Londres et le Tower Bridge.

Si vous êtes intéressés, voici un reportage making-of en anglais :


Et si jamais vous voulez afficher une de ses photos chez vous, vous pouvez les commander en ligne ici. Les prix vont de 57,50£ pour un poster d'environ 40x30cm à 287.50£ pour une affiche de 100x80cm. Et vous pouvez également recevoir pour 615,25£ un tirage limité, signé et numéroté.

dimanche 29 novembre 2009

Cake aux pignons

J'ai découvert ce cake le week-end dernier. J'ai été conquise par ses ingrédients inhabituels : les pignons de pain m'ont vraiment surprise. J'ai aussitôt demandé la recette à la cuisinière, une certaine Naïs. Et je l'ai testée aujourd'hui :)


Nécessite : un four et un moule à cake.

Cake aux pignons (recette de Naïs)

  • 3 œufs
  • 100 g de farine
  • 60 g de parmesan râpé
  • levure (un sachet)
  • 130 g de pignons de pin environ (deux petites barquettes)
  • 140 g de thon (une boîte moyenne)
  • pesto, vert ou rouge (quatre cuillères à café)
  • olives éventuellement


Faites préchauffer le four Th.6 (180°C).
Émiettez le thon et retirez le cas échéant les noyaux des olives.
Mélanger dans un saladier tous les ingrédients en mélangeant bien.
Beurrez et farinez un moule à cake et versez-y la préparation.
Enfournez pour une heure environ.

Ce cake se mange froid ; il est parfait pour un apéritif ou un pique-nique.


mardi 27 octobre 2009

Little Wheel - OneClickDog

L'intro de Little Wheel (oneclickdog)

Il était une fois un monde de robots qui ronronnait tranquillement. Mais un jour le drame survint, et des centaines d'années passèrent sur les machines endormies. Et puis, un jour, fortuitement, la foudre vous désigna comme héros.


Les contrôles de Little Wheel (oneclickdog)

Les contrôles sont très simples, à la hauteur du jeu en somme : les onze tableaux se terminent en une petite quinzaine de minutes. Tout est balisé, la moindre zone interactive est cerclée ; le jeu vous prend vraiment en main. Surtout, ne cliquez pas sur le lien "walkthrough" qui, comme son nom l'indique, vous guide à travers l'histoire. Il n'y a en effet ici qu'une seule solution, tout est scripté et il est impossible de perdre.

L'intérêt se situe plus dans l'univers, son patte graphique en ombres chinoises et sa bande-son jazzy. Et puis, le petit robot est vraiment chou :)


Pour jouer au jeu de OneClickDog, un studio slovaque, c'est ici !

samedi 24 octobre 2009

Transformer un radis en champignon power-up de Mario

Le power-up by MarioVous vous souvenez d'Anna the Red ? Mais, si, les paniers-repas/bento geeks !
Je conçois tout à fait qu'on n'ait pas la patience de réaliser ce genre d'oeuvre culinaire, mais on peut aussi faire son petit effet avec un simple radis. Il faut juste le choisir rond et bien rouge. La suite en images :

Comment transformer un radis en champignon

Utilisez pour les yeux deux éclats de poivre ou des lambeaux d'algue nori (pour les sushi-makis), et vous pourrez vous aussi vous transformer à moindre frais en Mario plein d'énergie !


Trouvé chez la Crampe Aux Doigts.

jeudi 22 octobre 2009

Des vidéos interactives avec Youtube

Je suis allée la semaine dernière au Salon de l'Entreprise à La Rochelle. J'ai fait la connaissance de quelques personnes très intéressantes, en ai retrouvé d'autres avec plaisir, comme Beer Bergman, et ai appris deux-trois trucs qui me seront fort utiles. J'ai assisté à plusieurs présentations, dont une sur le marketing vidéo qui m'a remémoré les vidéos interactives de Youtube.


Donc voici une petite présentation de ces fameuses vidéos. Commençons par les exemples, ce qui est le plus parlant. J'entrerai un peu plus dans les détails par la suite...

En ce qui me concerne, je trouve que celles réalisées par Patrick Boivin sont les meilleures. Simply the best.
Pour prouver mes assertions, voici deux travaux qui devraient vous convaincre...


La Linea interactive

Tout le monde doit connaître le dessin animé qui sert de base, ces petites histoires d'un monsieur un peu ronchon, un peu maladroit et plutôt malchanceux (pour notre plus grand plaisir :) ) qui vit dans un monde en deux dimensions.
Dans ce court-métrage évolutif, choisissez le prochain obstacle que va rencontrer notre bonhomme !


Nous sommes en plein dans le film interactif à structure arborescente, donc si vous voulez suivre toutes les péripéties, il va falloir abuser de la fonction "reculer d'une page" de votre navigateur, ou piocher dans l'éventail des vidéos suggérées par Youtube itself. Je regrette qu'il n'y ait pas eu l'intégration de cette option de retour en arrière directement à chaque vidéo de fin.


Bboy Joker, le jeu

Patrick Boivin gère en animation stop-motion. La preuve :

Le making of est visible sur cette page.

On voit apparaître un gameplay autour de la mémorisation.
Dans un autre style, mais en s'appuyant toujours sur le jeu vidéo, le québécois a aussi réalisé Youtube Street Fighter. Ce dernier projet m'apparaît moins bon au niveau du fun généré comme de l'intérêt de l'interactivité : franchement, autant jouer au jeu vidéo, ici, ce n'est qu'un mauvais reflet.


Et puis, évidemment, la pub s'empara de l'affaire...

Je ne suis pas la seule à trouver Patrick Boivin bon. Ce dernier a en effet été chargé de réaliser les clips d'une des chansons d'Iggy Pop, ''King of the dogs'', de l'album Préliminaires.
L'interactivité sert ici surtout de lien entre les trois visions du chien-roi de la chanson. On notera que le lien entre les différents clips a ici bien été intégré. :)

Samsung s'est aussi mis au viral, avec des petits clips décalés, humoristiques, et à vocation pédagogique. Ils en profitent pour mettre en avant leur modernité ("on est sur Youtube, on parle de Facebook et on utilise des vidéos interactives"), et les capacités de leur appareil. Les clips sont courts, bien liés entre eux, et le fait de les voir dans un ordre ou l'autre n'est pas important (il n'y a pas de spoilers, donc peu importe l'ordre de visionnage).



Alors, comment ça marche ?

Il faut tout d'abord disposer d'un compte Youtube et avoir uploadé une vidéo. Une fois identifié, il faut aller dans son compte, sélectionner la vidéo et l'annoter.
Il existe trois types d'annotations : la bulle de texte (phylactère), le rectangle de commentaire, et la zone éclairée qui nous intéresse particulièrement.
Tout se fait très simplement, avec une visionneuse et des outils à manier par glisser/déposer.

Points positifs :

  • La zone d'action peut être redimensionnée et déplacée.
  • L'annotation peut contenir une URL.
  • On peut choisir le moment et la durée de l'affichage de l'annotation.

Points négatifs :

  • L'URL doit forcément être liée au domaine de Youtube.
  • Quand on lie à une autre vidéo de Youtube, on ne peut pas choisir à partir de quel moment elle est lancée (il faudrait un système de jalons).
  • Il faudrait également une option permettant de faire boucler la vidéo ou, mieux, une portion de cette dernière.
  • La navigation entre les vidéos est gênée par les temps de chargement.
  • Ce système n'est pas compatible avec l'intégration de la vidéo-mère dans un autre site (puisqu'au moindre clic, on est redirigé sur Youtube).


Comme le signale la page d'aide, ce système est en beta. J'espère sincèrement que mes suggestions seront intégrées afin de pouvoir profiter au mieux de cette fonctionnalité qui a un bon potentiel ! (Si vous connaissez quelqu'un chez Google... ;-) )

mercredi 14 octobre 2009

Sanctuary - Buronson & Ikegami : des Héros

-- Tashiro... Qu'est-ce que tu aimerais qu'il fasse plus tard, ton gamin ?
-- Hein ? mmh... J'aimerai juste qu'il ne finisse pas comme eux, là, c'est tout. *regardant les salarymen et les working girls se pressant dans la rue*
-- Tu peux être plus clair ?
-- On ne sent aucune force dans leur regard. Ils sont si mornes. Dans les yeux de mon enfant, je vois la joie de vivre, l'enthousiasme. Mais tous ces gens dehors... Parfois, j'ai l'impression qu'ils sont morts. Pourtant, ils ont été jeunes eux aussi. *Il avale son verre* Et là, ils sont comme flétris, c'est un mystère pour moi.
-- Les héros.
-- Pardon ?
-- Il n'y a pas de héros à notre époque. Voilà pourquoi !!
-- Des héros... ?
-- Parfaitement... Les héros apportent le rêve. Le Japon ne sait plus rêver ! Les jeunes cherchent leur héros dans les jeux vidéo. *Avec un petit sourire pensif* Pourtant... ton gosse n'aura peut-être pas besoin de console de jeu.

mardi 13 octobre 2009

Gagner de l'argent avec des jeux Flash à microtransactions


Auditorium lite : écran de fin de la démo

Cet article est une traduction synthétique et ré-agencée du très intéressant article en anglais de Paul Hyman, "Generating Cash For Premium Flash", posté sur Gamasutra en septembre dernier.


Les microtransactions font des merveilles pour le modèle des MMO (jeux en ligne massivement multijoueurs), et aident également à supporter les coûts des jeux sur Facebook et d'autres réseaux sociaux.
Pourquoi les développeurs de jeux Flash solo "Premium" ne suivent-ils pas encore le mouvement ?

Certains ont déjà sauté le pas, et ce avec succès. Ils prédisent même que ce recours aux microtransactions leur permettra d'assurer de plus longues périodes de développement (par exemple six mois au lieu de deux) et une taille d'équipe plus importante.
Résultat : des jeux Flash avec plus de contenu, des visuels et des sons de meilleure qualité et un gameplay plus étudié. Une situation gagnant-gagnant pour les développeurs comme pour les joueurs, même ceux qui ne paient pas.

Pourtant les développeurs s'attendent à -et ont rencontré- une certaine résistance de la part de leurs fans, comme lorsque sont arrivées les publicités affichées avant le lancement du jeu (pre-game ads).
Les joueurs ont leurs habitudes.

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